Un souhait ? Eviter la péridurale !

Eh oui, à quelques semaines de cette « grande rencontre » avec Numéro Bis, il est normal de penser à ce que l’on souhaiterait pour cet accouchement …

Forcément pour un premier bébé, on est un peu « paniquée » : on ne sait pas comment va être l’intensité de la douleur des contractions entre autres, comment on va pouvoir gérer tout ça et combien de temps l’accouchement va durer surtout (car on sait que pour un premier, ça peut être long …)

Alors quand j’étais arrivée à la mater à 8 h 30 et que peu de temps après mon installation en « salle de naissance », les sage-femmes m’ont averti que si je voulais une péridurale, c’était « maintenant ou jamais » car l’anesthésiste devait réaliser plusieurs césariennes ensuite, j’avais immédiatement accepté ! Sauf qu’à ce moment-là, les douleurs des contractions étaient encore largement gérables …

J’étais donc ensuite « branchée de partout » entre la péri, une perfusion de soluté de réhydratation, une surveillance monitoring continue pour vérifier que bébé supportait bien les contractions, sans oublier le tensiomètre !

J’avais donc un peu « subi » cet accouchement, sans pouvoir vraiment bouger (à part d’un côté et de l’autre comme me le disait les sage-femmes …), moi qui avais envisagée d’être « active » pour faire avancer les choses plus vite et vu mon tempérament assez « sportif » et combatif.

Les heures défilaient, la fatigue se faisait bien sûr sentir et peu de chose ne bougeait au niveau du col ! J’avais entendu dire avant que la péridurale pouvait « ralentir » le travail et c’est ce que les sage-femmes m’avaient dit aussi en salle de naissance : on avait même du m’injecter des hormones dans la perf’ pour « relancer » les contractions et accélérer un peu les choses. Résultat : je n’avais plus beaucoup de force au moment de »pousser » !

Alors cette fois-ci, mon souhait le plus cher est bien sûr de ne pas me laisser dicter ce second accouchement … et de pouvoir être bien plus active ! Ma sage-femme pense que pour un deuxième, je POURRAI me passer de la péri si je le désire vraiment alors je vais essayer de m’accrocher à cette pensée positive …

J’aimerai d’ailleurs rester plus longtemps chez moi pour le début du travail mais là bien sûr, cela dépendra sûrement des « conditions » : je ne sais pas si je serai capable de gérer les douleurs toute seule en pleine nuit alors que chéri dormira tranquillement ou en pleine journée avec p’tit bout à mes côtés ?

Et vous, comment avez-vous vécu votre accouchement ? Comment avez-vous réussi à vous passer de péridurale ? Qu’est-ce qui a pu vous y aider ? Témoignez-nous vos expériences en commentaires ! 

Edit du 12 Juillet 2016 :

Après un cours de préparation à l’accouchement sur les fameuses poussées, ça m’a fait du bien de reparler de ses « frustrations » lors du premier accouchement.

Après des essais de poussées en position sur le dos et sur le côté, j’aimerai vraiment aborder cette seconde option pour accoucher … En plus d’être moins douloureux et moins traumatisant pour le périnée, j’ai mieux senti cette « impression » de poussée qui m’était totalement « abstraite » en position gynéco, comme cela avait été le cas lors de mon premier accouchement.

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8 réflexions au sujet de « Un souhait ? Eviter la péridurale ! »

  1. Pour ma part je me suis passée de la peri à chaque accouchements, malgré 2 déclenchements pour pré eclampsie (11h30 de travail et 17h15 de travail). Le troisième et dernier accouchement était rapide (3h de travail) et j’ai fait pratiquement tout le travail à la maison vu que je suis arrivée à 8cm et que ma fille venait au monde 1h30 après mon arrivé (ouverte à 10 très rapidement après mon arrivé mais je l’ai laissé descendre toute seul avant d’avoir une très grande envie de pousser. J’ai énormément marché, j’ai fais du ballon, dansé et fait des exercices de respiration. Pour ma troisième, là dernière heure je l’ai passé allongé (comme toutes mes dernières heures à chaque accouchements dailleur) car la douleur était telle que je ne pouvais me relever. Alors j’ai fais des exercices de respiration.

    La seul chose pour tenir c’est de ne pas se laissé emporter par la douleur, ne pas se laissé envahir. Se concentrer essentiellement sur sa respiration. On est des femmes ont est donc faites pour donner la vie et pous supporter une telle douleur. Puis quand vient le moment de pousser c’est une douleur qui soulage, si on pousse quand le corps le demande (et non quand les sages femmes le demandent) tout se fait naturellement et ça fait mal, oui, mais ça soulage.

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    1. Merci pour ton partage d’expérience. J’essaierai de me concentrer sur les respirations et me passer de péri comme je l’aimerai pour ce deuxième … ;-), sans oublier l’aide d’un ballon (que je n’avais pas demandé et que l’on ne m’avait pas proposé avec la péri pour le premier, alors qu’il m’avait bien soulagé chez moi pour gérer le début des contractions …)

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